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Voici des extraits des articles de journaux, les références de nos passages tv etc.
Article paru dans la revue Nabius (Catalogne)
"...le groupe conjugue profondeur, aisance, humour et fusion des voix..."
"Une inoubliable soirée"
"une heure et demie de concert et quatre rappels"
"six artistes dont la qualité vocale n’a d’égale que la gentillesse"
"des voix parfaitement harmonisées et riches de couleurs et de nuances"
http://www.lourdes-infos.com/65100lourdes/spip.php ?article3619
"Le groupe de six chanteurs, dans une entente parfaite, a su impressionner son public de par la qualité et la finesse des voix"
"un concert de très haut niveau"
"Leur complicité et le respect de l’autre sont des éléments déterminants qui font que leurs polyphonies se faisaient entendre au-delà des voûtes de l’abbaye"
"de fins comédiens"
"Moment magique où des voix se mêlent, s’accordent dans une église magnifique"
"un ensemble qui a conquis le public"
http://www.ladepeche.fr/article/2010/05/28/844007-187-ecoliers-autour-de-Vox-Bigerri.html
Le groupe tarbais de Pascal Caumont nous offre un second album. Nous ne pouvons que nous réjouir de la belle réussite de Pascal, tant au niveau local qu’à une échelle beaucoup plus vaste : le champ d’action de nos chanteurs s’étend progressivement, pas seulement grâce à la magie du mot « polyphonie » qui, à la suite de l’exemple corse, titille la curiosité des organisateurs et d’un public féru de musiques du monde… Certes, un beau chœur d’hommes constitué de voix viriles et naturelles possède déjà quelques atouts, qu’il provienne d’un monastère grec, de la campagne géorgienne, d’une caserne russe, d’une église sarde, d’une amicale d’anciens mineurs gallois ou d’un bistrot d’Argelès Gazost… mais nous avons ici le fruit d’une démarche exigeante et ambitieuse, qui s’appuie sur une solide et longue pratique traditionnelle pour nos six messieurs. L’exigence s’explique sans doute par le fait que Vox Bigerri est, au départ, une brillante émanation de Conservatoire à Rayonnement Départemental Henri Duparc de Tarbes. Caumont est à la fois un remarquable chanteur et un fin pédagogue, on le sait… au point d’avoir si parfaitement convaincu son directeur, Alain Perpétue, que celui-ci figure parmi les rangs de Vox Bigerri ! Dans un certain sens, on pourrait expliquer ainsi l’éclectisme du groupe : sur dix-huit plages du CD, sept seulement sont consacrées à la Bigorre et au Béarn, racines évidentes de notre groupe. Les onze autres vont puiser au Pays Basque (comme dans le précédent CD), puis en Auvergne, en Corse, en Sardaigne et en Vénétie. Séduits par la beauté de certaines traditions, ils en reproduisent avec soin les harmonies et inflexions… la plupart du temps de façon convaincante : Vox Bigerri visite avec un appétit de découverte et une soif de faire siennes ces diverses traditions, s’appliquant à travailler telle ou telle technique. Le groupe souhaite que son nouvel album s’écoute comme un séduisant parcours explorant des ambiances envoûtantes ou joyeuses et des techniques vocales variées, mais aussi [qu’]il offre une nouvelle fusion vibrante des voix des six chanteurs, comme l’annonce leur site web. L’exigence pédagogique de ces découvertes et approfondissements pourrait se poursuivre par l’ambition de créer des musiques nouvelles et de se raprocher de l’univers classique : ainsi s’expliqueraient les deux compositions - très différentes entre elles - de membres du groupes, Pascal Caumont et Olivier Capmartin, tout comme les arrangements sur deux chants basques du compositeur Jose Antonio Donostia (1886 - 1956). L’exigence de Vox Bigerri n’est pas à prouver. Son ambition transparaît dans ce désir de découvertes, et d’ouverture à un vaste public. Les avis seront peut-être partagés quant à ce melting pot qui s’explique dans le cadre d’une formation didactique à l’univers des polyphonies (orales ou non), ou éventuellement dans celui d’un « parcours découverte ». Mais d’aucuns pourraient aussi préférerer un répertoire plus ciblé, auquel nos six hommes sont rompus : celui des Pyrénées centrales, qui est loin d’avoir encore livré tous ses secrets, de la cantera à l’église, voire désormais au concert. J.-C. Maillard
Le samedi, ce fut au tour de l’ensemble VOX BIGERRI, chœur d’hommes du Grand Tarbes, de nous emmener en voyage au départ de l’église Saint-Christophe à Tertre. Sous la direction de Pascal Caumont, les 6 chanteurs ont offert un large aperçu des polyphonies traditionnelles de la montagne et de la plaine des Pyrénées Centrales, en passant par la Catalogne, le Pays Basque, la Sardaigne et la Corse.
Dans un répertoire tantôt grave, tantôt joyeux, tantôt romantique, tantôt ironique, les chanteurs se sont révélés être de vrais comédiens.
Leur naturel et leur simplicité dans une prestation d’un professionnalisme parfait ont séduit toute l’assistance qui a exprimé son ravissement par des tonnerres d’applaudissements et l’acquisition de nombreux CDs.
Le concert de Vox Bigerri, dirigé par Pascal Caumont, a rempli l’église de Madiran pour les journées du Patrimoine. Les voix sont belles et harmonieuses pour six hommes vêtus de noir qui allient simplicité, joie, plaisir de chanter, gestuelle. Et le public a été conquis.
Voyage polyphonique
Des chants polyphoniques qui transportent des Pyrénées en Italie, au Pays basque, avec des histoires chantées ou contées et même murmurées, à la satisfaction du public. Les six choristes ont su décrire, au travers des chants, gestes et paroles en accord avec la tradition orale, l’atmosphère gaie, parfois douloureuse ou plus intime des textes et poésies. De l’humour aussi avec l’histoire personnelle de François 1er, les disputes de village ou ironie du sort pour un amant délaissé. Un registre varié qui a mis en exergue des voix, des sonorités, des « nuages sonores » pour un réglage des harmonies pointu. Des voies puissantes qui jouent en solo, duo ou trio pour le régal de tous et qui, pour le poème basque de Josean Artze, « Ene Maitea », ont reçu l’ovation du public, tout comme le « Magnificat », de Vesubie. Gentillesse et plaisir de chanter se sont terminés au fond de l’église sous une forme d’aubade dédiée à tous, si bien que le groupe a eu du mal à terminer face aux rappels qui n’en finissaient pas.
http://www.ladepeche.fr/article/2009/10/04/686410-Madiran-Vox-Bigerri-hommes-de-paroles.html
« Complet. » C’est ce qui aurait pu être affiché à l’entrée de l’église Notre-Dame de Fourques, jeudi soir, pour le concert décentralisé du Festival lyrique en Marmandais. Enorme succès donc pour cette soirée avec Vox Bigerri, le choeur d’hommes du Grand Tarbes. « Un tel concert enrichit la programmation culturelle de notre petite commune », a reconnu Jacques Bilirit, le maire de la commune, dans sa présentation de la soirée en compagnie de Philippe Mestres, directeur du festival lyrique.
Pyrénées et Méditerranée
Les six choristes (Fabrice Lapeyrère, Henri Gonzalès, Olivier Capmartin, Alain Perpétue, Pascal Caumont et Bastien Zaoui) ont chanté des polyphonies de tradition orale en les mettant en perspective avec des créations contemporaines. Un véritable voyage dans les Pyrénées et bien au-delà puisque le répertoire de Vox Bigerri s’appuie sur un collectage de la péninsule italienne, des diverses îles de la Méditerranée jusqu’aux chants des deux versants des Pyrénées, de la Catalogne au Pays Basque. « Des soirées comme celle-ci, on en redemande », a déclaré le maire en s’inscrivant déjà dans la programmation de 2010.
Justesse des timbres, beauté des sons, réglage des harmoniques : le concert de Vox Bigerri (photo), choeur d’hommes du Grand Tarbes, a rempli l’église Saint-Michel, lundi soir 3 août.
Un public conquis par la diversité du répertoire, servi à merveille par le groupe, dont la présence scénique est intense. En quelques instants, et par la simple magie de ses voix, Vox Bigerri sait instaurer une ambiance communicative tour à tour tendre, recueillie, intime, joyeuse. Un concert jubilatoire dont on ressort rasséréné !
Qu’èra la presentacion, diluns 11 de mai a l’Ofici de torisme de Tarba, de « d’aigas e de ròcas » lo dusau disc deu grop « Vox Bigerri ». Qu’èran presents lo maire de Tarba, conselhèrs generaus e tanben plan de representants deu mieitan associatiu. Que s’i encontravan cantaires « tradicionaus » mes tanben membres deu grop orfeonic de cantaires pirenencs tarbés e representants deu monde de la musica « sabenta ». Signe de que Vox Bigerri, lo grop de polifonias deu Conservatòri nacionau de musica de Tarba, que s’a hèit en pòcas annadas la plaça de tria qui s’amerita dens lo paisatge culturau pirenenc.
Aqueths professionaus de la musica e de la votz qu’auherín trocets causits deu lor repertòri. Repertòri vocau d’Euròpa deu sud, de la Sardenha au País Basc, que s’i canta en italian, sard, basc e occitan en aqueste disc. Pròva, se’n calè, deu caminament d’aubrida culturau de Vox Bigerri. Be n’i a qui regretaràn enqüèra de véder un grop « de nosta » cantar en lengas mei que l’occitan. N’an pas comprés que l’espaci culturau revelat per Vox Bigerri que permet, gràcias a la confrontacion de las musicas, de las tecnicas vocaus e de las poesias, de compréner e valorar l’aubiatge occitan en un ensemble sud-europèu. Aubiatge occitan, car d’Auvernha aus Pireneus, los cantaires non s’embarran pas en aqueras termièras provinciaus qui daubuns e dreçan tostemps e qui non pòden arretiéner ni la paraula ni las cantas.
Au delà de l’exploracion de la tradicion (sus la basa deu tribalh de recèrca de Pascal Caumont), los de Vox que revèlan tanben la lor mestreja estomaganta de la polifonia en auherint au public jòlhas de creacion contemporanèa. La creacion basca qu’ei aquiu beròi representada mes los de Vox Bigerri que’s son adara clinats sus la poesia occitana e las creacions musicaus sus un poèma de Loisa Paulin tau com sus un sonet de Bertrand Larada qu’endralhan lo grop sus la revitalizacion de las honts d’ua practica polifonica occitana qui’s questiona sus la soa identitat. Aqueste disc qu’ei ua etapa mei sus la via de la valoracion e de la reconquista d’ua identitat collectiva exprimint-se per la musica. Qu’auratz, au segur, lo parat de’us enténer a cantar au ras de vòsta : que viran en Occitania tota e plan au delà. Totun, aqueth viatge « d’aigas e de ròcas » haciatz-lo au mei viste.
Joan Loís Lavit
D’Aigas et de rocas, autrement dit « D’Eaux et de roches », voilà le titre du nouveau CD de Vox Bigerri. Un titre qui résume l’esprit de ce disque qui fait la part belle au Sud, avec des chants corses, sardes ou italiens.
« Notre public l’attendait depuis longtemps », sourit Pascal Caumont, le chef de ce chœur d’hommes, véritable émanation du conservatoire de l’école de musique de Tarbes, puisque son directeur fait partie de ces 6 chanteurs aux voix exceptionnelles.
Avec ce nouveau CD, Vox Bigerri explore donc de nouveaux horizons.
« Notre premier CD, édité en 2007, était consacré aux chants pyrénéens et béarnais », poursuit Pascal Caumont, comme pour indiquer que ce répertoire-là reste leur « cœur de métier ». Et toujours avec ce va-et-vient entre tradition et création. « Mais avec ces chants méditerranéens, il y a une continuité, un air de famille dans la pratique vocale, voire dans les cultures. On s’en est rendu compte lors des rencontres qui ont émaillé la réalisation de ce CD. »
Et des rencontres il y en a car en à peine quatre ans, Vox Bigerri s’est constitué une solide réputation. « C’est extraordinaire, s’enthousiasmait Gérard Trémège, président du Grand Tarbes, qui a souhaité célébrer cette sortie par une cérémonie qui s’est tenue à l’office de tourisme de Tarbes. Ils ont conquis un public fidèle qui dépasse les frontières du département, voire du pays, puisqu’ils sont très demandés à l’étranger. À ce titre, ils sont des ambassadeurs de l’agglomération. » Avant de conclure par un trait d’humour : « On dit souvent que les hommes politiques sont toujours en recherche de voix, mais celles-là, je les apprécie particulièrement par leurs qualités ».
Notez que cette cérémonie ne s’est pas déroulée par hasard à l’office de tourisme. D’abord, parce que Vox Bigerri sont des ambassadeurs de notre ville, mais aussi parce que des actions communes sont prévues dans l’optique d’un meilleur rayonnement de notre cité. C’est ce qui s’appelle chanter à l’unisson… En attendant, le CD, superbe, se trouve en vente à l’office de tourisme, au conservatoire, chez Lhéris et à la Librairie du Méridien.
L’école de musique de l’Amicale laïque montoise s’est invitée, avec ses élèves du conservatoire, dimanche dans l’après-midi, à l’église de Saint-Pierre, aux côtés du groupe Vox Bigerri pour une représentation de haute facture.
Devant une assistance nombreuse de tous âges, le premier concert proposé est l’oeuvre dynamique des élèves du département de musiques traditionnelles du Conservatoire des Landes sous la direction de Yan Cozian. Une vingtaine de musiciens, enfants, adolescents et adultes jouant de l’accordéon diatonique, de la vielle à roue, de la boha (cornemuse landaise), de différentes flûtes dont la flûte à 3 trous, ont ravi un public très attentif aux suites de scottishs, de polkas, de congos. « C’est des musiques à danser, c’est ce que les élèves apprennent en cours particuliers et en musique d’ensemble au Conservatoire dans les différentes antennes du département », explique Caroline Belly, chef choriste et première responsable de l’école de musique à l’amicale.
La deuxième partie du spectacle, avec Vox Bigerri, le Choeur d’hommes du Grand Tarbes, a été particulièrement émouvante et envoûtante. Dirigés par Pascal Caumont, six hommes vêtus de noir sont sur scène, interprétant avec brio des chants traditionnels de Gascogne, de Provence et de Corse, mélangeant sérieux, compétences vocales et humour. Ils ont pu transmettre de l’émotion et de la joie. Ravie, Caroline Belly dira, « ils nous ont entraînés avec eux à la découverte d’un chemin musical très particulier, celui des polyphonies de tradition orale d’Europe du Sud ».
La fin du spectacle fut particulière, avec un concert spécial. Une trentaine de stagiaires qui, à la fin de deux jours de stage avec Pascal Caumont, directeur artistique du groupe Vox Bigerri (organisé par l’Amicale laïque montoise), ont présenté deux chants traditionnels bien interprétés malgré la difficulté de ce répertoire. Les stagiaires, tout autant que les professionnels, ont eu droit aux applaudissements d’un public conquis.
Très populaires, les chants d’hommes comme de femmes puisqu’il s’en crée de plus en plus chez elles également, mais quand, en plus, ils sont de la qualité de ceux de Vox Bigerri, cela donne des moments très appréciés, comme pour le concert de musique baroque donné avec Antiphona à la collégiale d’Ibos.
photo Laurent Dard

Pour tous, ce fut une révélation ! Déjà l’entrée en scène des 6 chanteurs vêtus de noir, remontant l’allée centrale en offrant une aubade, était pour le moins originale. Le reste de la soirée sera de la même veine : un pur régal. Voix pures et bien timbrées, harmonies précieuses, fulgurances parfaitement maîtrisées, nuances subtiles comme dans le sublime "Ene Maitea Zabaltzen", un chant basque aux sonorités à la fois traditionnelles et modernes, où les voix s’éteignent jusqu’à devenir un simple souffle dans lequel on parvient à discerner quelques mots murmurés. Un travail d’orfèvre, du grand art ! Le choeur de l’église St Martin s’est fait l’écho de cette prestation flamboyante. Deux heures de concert sous les ovations. Quatre rappels par le public debout : rien que du bonheur !
La présentation est chaleureuse, se fait parfois didactique, n’oublie jamais de faire sourire. Bien sûr les voix sont belles, les arrangements magnifiques ; la technique est là, mais s’y ajoute surtout la joie de chanter, ressentie par un public conquis et qui retiendra longuement les chanteurs dans l’église.
Vox Bigerri en photo sur la pochette du disque distribué avec ce numéro d’été de Pyrénées Magazine. Vox Bigerri est également cité dans le dossier consacré aux chants traditionnels des Pyrénées, on y retrouve également Vox Bigerri en photos.
Un petit reportage de la télévision basque itelebista sur un concert à Sare.
À voir ici.
Les yeux fermés, il n’y avait qu’à se laisser porter par les voix chaudes des six membres de Vox Bigerri. L’acoustique de l’Eglise Saint Vincent faisait le reste.[...]
Armés de leur humour, de leur bonne humeur et de ces longues notes entremêlées qui apaisent le corps et l’âme, ils ont conquis sans difficulté le cœur des festivaliers d’À voix haute.
Depuis sa création, le chœur d’hommes du Grand Tarbes "Vox Bigerri" a pour objectif de valoriser les polyphonies traditionnelles de l’Europe du sud (Bigorre, Bearn, Italie du Nord, Corse, Sardaigne, Provence, Pays Basque ou Catalogne...) mais aussi de mettre en regard de cette pratique d’autres esthétiques contemporaines, romantiques ou anciennes.
Vox Bigerri, au delà des concerts c’est aussi désormais un CD "vias deths aires" qui a été officiellement présenté jeudi dernier au conservatoire Henri Duparc lors d’un apéritif concert [...].
Photo P.C.
Les deux ténors, deux barytons et deux basses sont passés du murmure... à la voix pleine et puissante, en parfaite harmonie.
Leurs notes continues, en relais inaudible et servant de fond au chant, étaient impressionnantes de perfection. Leur humour, leur gaîté ont ajouté au plaisir musical. La prestation était si belle que le public a hésité avant d’applaudir à tout rompre.
Une puissante voix d’homme entonne une mélodie à l’exterieur de l’église. Par les portes grandes ouvertes, le public installé à l’intérieur cesse son brouhaha aussitôt. Une deuxième voix s’élève. Puis les autres, qui s’accordent aux premières. Les six chanteurs de Vox Bigerri, tout de noir vetus, remontent à pas lents l’allée centrale. Ils poursuivent leur chant et l’achèvent devant l’autel face au public. Celui-ci, déja conquis applaudit longuement. Subjugué, il restera de bout en bout sous le charme du groupe, dont la prestation talentueuse lui procurera des émotions dont il se souviendra. [...]
Pierre Guinle